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Les AFC ont écouté attentivement le discours de politique générale du Premier Ministre à l'Assemblée Nationale hier.

Elles se réjouissent que le Gouvernement affirme sa considération pour la place de la famille dans la société en déclarant que les familles ne doivent pas être considérées comme de "simples variables d'ajustement fiscal" ou encore que "la baisse de la natalité de son côté, réelle depuis deux ans, doit nous alerter".

Pourtant, simultanément, elles constatent le peu de mesures concrètes destinées à conforter son rôle alors mêmes que les familles - et en particulier les familles nombreuses - ont été sévèrement matraquées pendant 4 ans par une fiscalité idéologique : baisses du plafond du quotient familial, mise sous conditions de ressources des allocations familiales… !

Les mesures améliorant le congé maternité et les solutions de garde d'enfant que proposera la Ministre des solidarités et de la santé vont dans le bon sens.
Elles demeurent néanmoins très insuffisantes pour redonner confiance aux familles et stabiliser leur environnement économique.
Insuffisantes pour rapprocher le taux de natalité du nombre d'enfants souhaité (2,4). Insuffisantes pour traduire au plan politique que "les familles sont de plus en plus diverses, mais leur rôle reste central", et qu'il  faut "aussi reconnaître et soutenir les solidarités familiales affectives et financières".

Les AFC rappellent qu'un enfant, pendant plus de vingt ans, est intégralement à la charge de sa famille qui le loge, le nourrit, l'éduque, l'instruit… Or c'est précisément cet enfant qui assurera la société de demain.

Ce Gouvernement veut rajeunir les cadres, mieux accompagner les entrepreneurs et redonner confiance à la société.

Qu'il encourage réellement la famille, premier lieu où ces ambitions devront prendre corps !